Mardi 9 janvier 2007
2
09
/01
/Jan
/2007
01:25
Comprendre pourquoi nous nous disons de gauche pourrait sembler ardus aux plus fidèles militants patriotes, nationalistes et identitaires, j’en conviens et m’adresse ici à ces sceptiques d’une droite rarement auto proclamée.
Nous ne nous posons bien évidement pas en opposition à la droite nationale mais en complément, en alliés dans un combat qui aujourd’hui nécessite toutes les forces vives de notre peuple.
La « Droite » su en un temps chérir une grandeur à préserver face aux menaces d’autres grandeurs en extension mais il s’agissait d’un leurre servant à détourner l’homme de sa communauté naturelle pour le mettre au service docile d’intérêts qui ne le concernait en rien ni lui ni sa patrie, voilà pourquoi nous refusons de nous dire de droite.
Pour faire oublier la communauté de destin la « droite » de tout temps s’appuya sur deux entités : l’individu et la nation.
L’individu, entité concrète présenté par la « droite » comme devant se battre pour acquérir des libertés qu’il pourra monnayer quelles qu’elles soient par le fruit de son travail n’est en réalité qu’une version moderne de l’esclave. Un esclave qui se pense libre parce qu’il peut consommer n’est il pas plus docile et plus rentable que celui qui ne fourni que sa force dans la douleur ?
En le drapant de fausses libertés la « droite » piège les individus un par un pour les rendre partie prenante de la Nation, entité abstraite qui tire sa substance de la seule addition des énergies induites par opposition à la patrie charnelle, héritée, de laquelle participe avant toute chose le peuple dans sa mémoire et son vécu et que la « droite » n’aime que si peu lorsqu’il ne s’agit pas de boucheries militaires ou de pillage des colonies.
La « droite » encense l’effort, le dépassement et ceci la rend plus que respectable me répondrez vous…
Cela est vrai mais quand elle glorifie le héro, ce n’est pas en ce qu’il agit sur l’histoire qu’elle le porte aux nues mais en tant qu’individu ayant maîtrisé son destin par un instant de réussite personnelle dans un contexte particulier. Il était hier vainqueur au champ d’honneur mais n’est plus aujourd’hui qu’un être auquel vous pouvez tous ressembler ; il est chanteur ou businessman, entrepreneur intrépide ou grand sportif.
Ce n’est pas d’effort ou de dépassement dont il est question mais de compétition et de profit d’individus face à d’autres.
Mais assez de critique de la « droite ». La gauche institutionnelle, sous d’autres travers joue de façon plus grave encore la carte de la destruction des peuples et de ruine des valeurs qui fondent la grandeur des communautés humaines.
Le socialisme d’état haineux de l’initiative privée, indifférent aux libertés et adepte de la réglementation a outrance en s’inscrivant dans la plus absurde logique de lutte des classes participe de la même logique destructrice de l’individu au profit d’une entité abstraite.
Nous voulons un pays gouverné, nous voulons des citoyens solidaires, libres et responsables, toutes choses opposées aux valeurs de la gauche institutionnelle
L’homme ne peut exister sans une communauté de destin à laquelle il participe ; qu’elle soit la famille, le village, le métier ou la patrie, la personne en tout acte participe à un élan qui le transcende ou se développent l’engagement, la bravoure, le sens de l’honneur, de la fidélité, de la discipline et du sacrifice, valeurs toutes nobles et essentielles.
Parce que le peuple est la colonne vertébrale de toute civilisation
Parce que l’exercice de la liberté d’entreprendre ne peut s’envisager sans un but commun,
Parce que notre environnement est ce que nous avons de plus précieux à préserver,
Parce que l’individu n’est pas sans la communauté,
Parce que le social est au cœur de nos préoccupations,
Parce que la conscience fonde notre respect du vivant,
Parce que notre identité défini notre force et notre différence
Nous nous disons de gauche